<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
	<channel>
		
		<title>ville-port.re : Actualités de la ville</title>
		<link>http://www.ville-port.re/portail/</link>
		<description>Actualités de la ville</description>
		<language>en</language>
		<image>
			<title>ville-port.re : Actualités de la ville</title>
			<url>http://www.ville-port.re/EXT:tt_news/ext_icon.gif</url>
			<link>http://www.ville-port.re/portail/</link>
			<width></width>
			<height></height>
			<description>Actualités de la ville</description>
		</image>
		<generator>TYPO3 - get.content.right</generator>
		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
		
		
		
		<lastBuildDate>Wed, 16 May 2012 11:24:00 +0200</lastBuildDate>
		
		
		<item>
			<title>Conférence de presse de Jean-Yves Langenier sur la question des carburants</title>
			<link>http://www.ville-port.re/portail/index.php?id=78&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=142&#38;cHash=8319a4ace7</link>
			<description>Pour que la puissance publique joue pleinement son rôle.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="align-right">Le 26 mars 2012</p>
<p class="align-justify"><span style="font-weight: bold;">Pour que la puissance publique joue pleinement son rôle<br /><br /></span></p>
<p class="align-justify"><span style="font-weight: bold;"><span style="font-style: italic;">La question des carburants est récurrente, elle se pose depuis des années, à tous les Réunionnais. Pour Jean-Yves Langenier, il y a une piste à creuser pour une solution à moyen terme : la puissance publique doit prendre toute sa place sur la gestion de la filière.</span></span> &nbsp;</p>
<p class="align-justify">La ville du Port est aussi confrontée à la problématique des carburants, mais le fait que ce soit sur Le Port qu’arrivent les pétroliers et que sont implantées les cuves de stockage implique des complications supplémentaires.</p>
<p class="align-justify">Cela par exemple est le cas pour la mise en conformité de la station d’épuration, gérée par le syndicat regroupant les communes du Port et de la Possession. Les travaux de rénovation et de reconstruction ont été réalisés avec l’obligation de respecter toutes les contraintes et obligations de sécurité liées à la présence de ces cuves. Ce qui a généré un surcoût important de 750.000 euros. Le SIAPP (gestionnaire de la station d’épuration) devrait prendre rapidement des initiatives pour que ce surcoût ne lui soit pas totalement imputable.</p>
<p class="align-justify">Mais la question des carburants se pose aussi à tous les consommateurs. Conseiller général jusqu’à mars 2012, Jean-Yves Langenier représentait le Département à l’Observatoire des prix et des revenus et présidait la commission Carburants. A ce titre, il est l’un de ceux qui peuvent apporter une réflexion sur cette question.</p>
<p class="align-justify">Un monopole de fait existe sur cette filière : achat, transport, stockage… toutes les étapes sont contrôlées par la SRPP. Seul le prix de vente à la pompe est fixé par l’Etat et son représentant à La Réunion : le préfet. Il s’agit d’un prix plafond, c’est-à-dire un prix qui ne peut être dépassé. </p>
<p class="align-justify">Cette organisation est spécifique à l’outre-mer. Mais la situation n’est pas non acceptable pour autant.</p>
<p class="align-justify">Jean-Yves Langenier, se réfère à la Constitution, et plus précisément de son article 9 : <span style="font-weight: bold;">« Tout bien, toute entreprise, dont l'exploitation a ou acquiert les caractères d'un service public national ou d'un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité »</span>. </p>
<p class="align-justify">En vertu de cet article, Jean-Yves Langenier estime que la filière carburant doit être la propriété de la collectivité. </p>
<p class="align-justify">Il s’agit là d’une contribution au débat, tout n’étant pas réglé ; sur le plan juridique, le statut de Région Ultrapériphérique Européenne permet l’adaptation de la réglementation. Ensuite, il s’agit d’une question de volonté politique.</p>
<p class="align-justify">C’est bien la puissance publique qui peut lancer des appels d’offres pour l’approvisionnement en carburant, aux compagnies pétrolières de répondre, ce qui permettrait déjà de faire jouer la concurrence pour l’achat des carburants.</p>
<p class="align-justify">Il en va de même pour le transport de la marchandise.</p>
<p class="align-justify">En revanche, il n’est pas question d’implanter de nouvelles cuves de stockage d’une part, parce que l’étroitesse du territoire du Port empêche toute implantation non impérative et d’autre part, parce que le dimensionnement de celles qui existent aujourd’hui est suffisant pour assurer l’approvisionnement pendant trois mois. Néanmoins, les cuves comme les cuves sont implantées sur une propriété d’Etat, la collectivité pourrait s’impliquer sur la gestion et pourquoi pas en devenir propriétaire.</p>
<p class="align-justify">La distribution à travers les 150 stations – qui embauchent 1.500 personnes - ne devrait être remise en cause.</p>
<p class="align-justify">Jean-Yves Langenier a donc&nbsp; décidé d’interpeller la présidente de l’observatoire des prix et des revenus à La Réunion, Mme Christine Tizon et les candidats à l’élection présidentielle pour cette question.</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Tue, 27 Mar 2012 08:57:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Conseil municipal du 23 février 2012</title>
			<link>http://www.ville-port.re/portail/index.php?id=78&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=136&#38;cHash=dea9e4f824</link>
			<description>Motion approuvée à l'unanimité pour des mesures d'urgence et un plan de développement.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="align-justify">La Réunion vit actuellement des heures difficiles, sur fond de crise économique et sociale aggravée par la frustration, l’exaspération et la colère. Les tensions vécues au quotidien par une population dont plus de 50% est en dessous du seuil de pauvreté, sont arrivées à leur paroxysme. Cette explosion de violence exprime avant tout un profond malaise qui démontre les mécanismes pervers d’une société malade et exige des actes forts et fédérateurs en retour.</p>
<p class="align-justify">Les événements de ces derniers jours et plus précisément l’explosion de violence de ces deux dernières nuits ont mis en évidence un phénomène révélateur d’un système inégalitaire.&nbsp; Les symboles de notre société de consommation ont été visés, attaqués et parfois détruits&nbsp;: grandes surfaces, fast food, agences pmu, concessionnaires automobiles etc. </p>
<p class="align-justify">Cette expression de violence et de désespoir, qu’il serait trop facile de réduire à la simple dimension de «&nbsp;délinquance&nbsp;», appelle des mesures d’urgence face aux légitimes attentes exprimées par la population plus particulièrement au cours de ces derniers jours. Si les revendications ont été portées en premier lieu sur le problème du prix des carburants, elles recouvrent en fait une réalité plus générale&nbsp;: la baisse du pouvoir d’achat et la détérioration accélérée des conditions de vie.</p>
<p class="align-justify">Il s’agit donc de prendre rapidement un certain nombre de décisions afin d’agir dans le sens d’une amélioration concrète. La première mesure qui s’impose consiste en une baisse substantielle du coût des produits de première nécessité accompagnée d’une valorisation du pouvoir d’achat des plus pauvres, afin de permettre aux Réunionnais les plus touchés par la crise de vivre décemment.</p>
<p class="align-justify">Dans une société où l’on compte plus de 145.000 chômeurs pour une population de 840.000 habitants, les événements qui secouent notre île font apparaître le degré de désespoir et de frustration amplifié par le phénomène d'une crise qui profite à un cartel d'intérêts économiques réduit, mais frappe le peuple dans son immense majorité.</p>
<p class="align-justify">Au-delà des mesures d’urgence à mettre en œuvre immédiatement, nous appelons à la mise en place effective d’un plan de développement pour La Réunion, élaboré dans une large concertation. </p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 27 Feb 2012 05:29:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Appel au calme</title>
			<link>http://www.ville-port.re/portail/index.php?id=78&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=137&#38;cHash=0551fa2fbc</link>
			<description>L’équipe municipale du Port lance un appel au calme.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="align-justify">Depuis deux nuits, des événements ont agité plusieurs villes réunionnaises, dont Le Port.</p>
<p class="align-justify">La hausse des prix, la cherté de certains produits de première nécessité, le sentiment profond d’une réelle injustice, persistante depuis des années, sont des éléments qui expliquent le mécontentement, la frustration et surtout la désespérance des familles réunionnaises.</p>
<p class="align-justify">Mais ce mal vivre, cette absence de perspectives, ce sentiment de profond découragement ne peuvent justifier les actes de destruction, de saccage et de violence. </p>
<p class="align-justify">L’équipe municipale du Port lance donc un appel au calme.</p>
<p class="align-justify">Elle tient à être aux côtés des parents dans ces moments difficiles et sait qu’elle peut compter sur leur sens des responsabilités et leur demande de tout mettre en œuvre pour éviter que leurs enfants soient exposés à de nouveaux débordements. </p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Fri, 24 Feb 2012 07:56:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>20 décembre 1848, abolition de l’esclavage</title>
			<link>http://www.ville-port.re/portail/index.php?id=78&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=125&#38;cHash=16c72745cb</link>
			<description>Le combat pour les libertés continue !</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-family:Georgia"></span></p>
<p class="align-justify">20 décembre 2011, nous commémorons le 163<sup>ème</sup> anniversaire de l’Abolition de l’esclavage. C’est la fête&nbsp;: la musique, la danse disent la joie d’être tous ensemble pour nous souvenir de nos ancêtres libérés des chaînes de l’esclavage il y a 163 ans.</p>
<p class="align-justify">163 ans, cela fait longtemps. On pourrait se dire c’est fini, n’en parlons plus, vivons le présent, regardons vers l’avenir, le passé est passé. Ce n’est pas si simple&nbsp;! </p>
<p class="align-justify">Un être humain, il a une conscience, il a une mémoire, il a la curiosité ou&nbsp;le besoin de connaître ce qu’il y avait avant lui, ce qu’ont vécu les générations précédentes. Plus il connaît, mieux il comprend la société dans laquelle il vit.</p>
<p class="align-justify">Fêter le 20 décembre 1848, c’est fêter la fin d’un système barbare qui a pourtant profondément marqué la société réunionnaise dès sa formation. A la fin du 17<sup>ème</sup> siècle, il y a des maîtres et des «&nbsp;serviteurs&nbsp;», pour reprendre le vocabulaire de l’époque et au début du 18<sup>ème </sup>siècle, à partir de 1724, s’applique le Code noir. </p>
<p class="align-justify">Le Code noir c’est un ensemble de lois qui exclut de l’humanité des hommes et des femmes venus de Madagascar, d’Afrique et aussi de l’Inde. C’est la loi, la loi du roi de France, qui affirme que les esclaves sont des «&nbsp;biens meubles&nbsp;»&nbsp;: on les achète, on les vend, on les transmet en héritage à sa famille. On ne voit en eux que leur force de travail pour cultiver les épices, le café, couper la canne, ce sont les «&nbsp;Noirs de pioche&nbsp;». D’autres esclaves sont artisans et domestiques. </p>
<p class="align-justify">L’esclavage est un système d’exploitation économique appliqué aux colonies et qui fait la richesse des propriétaires fonciers des colonies et des métropoles. Les lois sont faites alors pour garantir le maintien de ce système. Ceux qui gouvernent veillent à la conservation de ce système. L’esclavage est une organisation économique, sociale, juridique et politique.</p>
<p class="align-justify">Ces hommes, ces femmes, ces enfants &nbsp;sont donc sans droit. Ils sont aussi sans nom. Ils furent aussi sans véritable sépulture. Pendant longtemps, il n’y avait aucune trace de leurs tombes. On commence à retrouver peu à peu quelques traces. A St-Louis au Gol,&nbsp; il y&nbsp; a le cimetière du Père Lafosse appelé aussi le cimetière des esclaves&nbsp;; à&nbsp; Saint-Paul, la houle a permis de mettre au grand jour des squelettes d’esclaves sur la plage, à l’extérieur des murs du cimetière. Il y aurait un cimetière d’esclaves enfoui sous la Caserne Lambert.</p>
<p class="align-justify">Exclusion, négation des droits et des valeurs humaines comme la dignité et la liberté, violence permanente, voilà ce que fut l’esclavage qui a duré dans notre pays pendant environ 150 ans. </p>
<p class="align-justify">Comment oublier&nbsp;? Comment ne pas parler de ce qui a marqué la société réunionnaise pendant si longtemps&nbsp;? </p>
<p class="align-justify">En mai 2001, le parlement français a voté à l’unanimité une loi reconnaissant que l’esclavage était un crime contre l’humanité. Un crime contre l’humanité, parce qu’on a privé des hommes et des femmes de ce qui fait d’eux des êtres humains&nbsp;: la liberté et la dignité. On les a réduits à des objets, à des outils de travail&nbsp;; on leur a infligé la souffrance de la déportation hors de leur pays d’origine, loin de leur famille&nbsp;; on les a soumis à une répression violente, celle des coups de fouet et de la geôle, et aussi la mort. Les femmes ont connu les violences sexuelles. </p>
<p class="align-justify">Ainsi, le peuple réunionnais est né de ce crime contre l’humanité, comme le souligne souvent Paul Vergès. Et nous devons prendre la mesure de cette réalité. </p>
<p class="align-justify">Nous sommes tous concernés, parce que pendant des décennies, nos ancêtres, quels qu’ils soient, ont été pris dans ces rapports cruels d’une domination barbare et d’une exploitation impitoyable. Il ne s’agit pas de confondre le présent avec le passé, mais nous devons avoir conscience qu’une telle organisation sociale a nécessairement laissé des traces aujourd’hui. </p>
<p class="align-justify">Nous sommes toutes et tous héritiers de l’esclavage comme les enfants portent les gènes de leurs parents et de leurs ancêtres. Les traces de l’esclavage sont dans nos proverbes, notre langue créole, nos contes, nos regards sur les visages des autres, notre comportement, nos hontes, nos complexes, nos peurs, notre violence, nos souffrances. </p>
<p class="align-justify">Même ceux qui ne veulent pas en parler, qui veulent faire comme si cela n’avait pas existé, ils portent les traces de l’esclavage en eux, refoulées, inconscientes et prêtes à resurgir.</p>
<p class="align-justify">Les traces de cet esclavage qui peut paraître lointain, elles sont dans les rapports sociaux. La sueur des esclaves a fait la richesse de la colonie. Aujourd’hui, beaucoup de leurs descendants n’ont pas de travail. Hier, leurs ancêtres ont été exclus de l’humanité&nbsp;; aujourd’hui, eux, ils sont exclus du monde économique. C’est l’injustice d’une double peine&nbsp;!</p>
<p class="align-justify">Le 20 décembre, c’est la fête, nous fêtons l’abolition de ce régime inhumain. Mais, vous connaissez la célèbre formule «&nbsp;<em>shemin gran boi, sa lé lon&nbsp;!</em>&nbsp;». C’est vrai en tout premier lieu pour notre histoire. En février 1794, sous la Révolution française l’esclavage a été aboli en France une première fois, mais le décret de la Convention n’a pas été appliqué. L’assemblée coloniale de La Réunion a refusé d’appliquer cette loi républicaine. Les propriétaires de terres et d’esclaves estimaient que cette abolition les ruinerait et, en bons racistes, ils trouvaient que leurs esclaves n’étaient pas civilisés mais paresseux et voleurs. En 1802, Napoléon Bonaparte a rétabli l’esclavage. </p>
<p class="align-justify">Ce n’est donc qu’en avril 1848, lors de la Seconde République et sous l’impulsion de Victor Schœlcher, qu’il a été définitivement aboli. Cette abolition a été proclamée et appliquée à La Réunion le 20 décembre, à la fin de la coupe de la canne, par Sarda-Garriga. 60&nbsp;000 esclaves ont été reconnus libres, ils ont été reconnus comme des êtres humains. Ils ont dansé sur la place du gouvernement, la place de la Préfecture aujourd’hui, pour fêter cet événement. Quand nous dansons aujourd’hui, nous nous souvenons d’eux, nous sommes avec eux, par delà le temps écoulé. Ils dansaient le 20 décembre, mais leur condition sociale ne s’est pas améliorée pour autant. Ils ont continué à subir les effets de l’esclavage&nbsp;; ils n’ont pas trouvé facilement leur place dans la société réunionnaise du 19<sup>ème</sup> siècle.&nbsp; </p>
<p class="bodytext">Bien avant 1848, cette liberté, certains esclaves ont voulu la conquérir.</p>
<p class="align-justify">&nbsp;Ils ont refusé l’oppression, ils ont refusé le système des habitations et sont partis «&nbsp;maron&nbsp;» dans les Hauts de l’île. Leurs noms sont présents dans les cirques, dans le cœur de l’île. Pas très loin de nous, à Mafate, il y a le piton Cimandef. Son nom malgache signifie «&nbsp;celui qui ne veut pas être esclave&nbsp;». Un homme célèbre, qui a sa statue ici et là, a organisé la chasse aux marrons, c’est Mahé de Labourdonnais, gouverneur général des iles françaises de l’océan indien. </p>
<p class="align-justify">D’autres hommes ou femmes ont essayé de faire valoir leurs droits&nbsp;devant les tribunaux : c’est le cas de Furcy, fils d’une affranchie et considéré à tort comme un esclave. Il a connu la prison et a dû batailler pendant 26 ans avant d’être reconnu libre. </p>
<p class="align-justify">Il y a aussi ceux qui ont choisi l’insurrection. C’est le cas d’Elie, de Gilles, et de beaucoup d’autres, presque 500 hommes et femmes de St-Leu qui se sont rassemblés et ont marché sur les habitations. C’était en novembre 1811, sous l’occupation anglaise il y a 200 ans. &nbsp;Il y a eu de nombreuses commémorations de ce bicentenaire et cette année a été proclamée l’année d’Elie. Ces révoltés ont payé cher leur désir de liberté. Certains ont été tués, d’autres exécutés ou encore condamnés à de longues peines de prison. Le rapport de force ne leur était pas favorable et ils ont été trahis par un autre esclave, Figaro, qui a fait le choix de vendre ses frères de misère pour recevoir des maîtres sa liberté individuelle, de l’argent et de la terre. </p>
<p class="align-justify">Cet épisode montre la dureté du combat pour la liberté. Il montre aussi que l’union n’est pas facile à réaliser. Certains se mobilisent pour des valeurs comme la liberté, l’égalité, la dignité, mais d’autres recherchent l’intérêt immédiat. Ceux qui se battent pour la liberté se heurtent à la répression d’un système qui garantit les richesses, les privilèges à certaines couches de la société, à ceux qui ont le pouvoir et l’argent.</p>
<p class="align-justify">Si les esclaves ont été les victimes d’un système inhumain, ils ont développé des moyens pour lutter contre leur condition. Ils ont déployé des moyens de survie en cherchant à connaître l’environnement naturel, par exemple celui des plantes, en observant aussi la psychologie des maîtres pour mieux échapper à leurs colères. Ils ont exprimé leurs peines et leurs espoirs dans la musique, la danse, le maloya que nous dansons aujourd’hui. Ils ont sauvegardé leur humanité par la mémoire sacrée de leurs ancêtres à travers les servis kabaré. Ils ont maintenu et transmis leurs savoirs et savoir-faire. De tout cela, aujourd’hui, nous sommes toutes et tous héritiers. Et nous devons leur être reconnaissants de ce qu’ils ont inventé, créé et transmis.</p>
<p class="align-justify">163 ans plus tard, le système colonial esclavagiste n’existe plus. Mais nous avons d’autres combats à mener, dans des conditions différentes, sous des formes que nous avons à trouver. Pour que le 20 décembre 1848 ait un sens, il ne suffit pas de danser en mémoire de l’abolition de l’esclavage, il ne suffit même pas d’invoquer la mémoire de nos ancêtres. Il faut, comme eux, avec le même courage qu’eux, faire vivre les valeurs de liberté et de dignité dans notre société dite moderne. Si nous voulons leur être fidèles, nous devons poursuivre ce qu’ils ont commencé. Le combat pour plus de liberté n’est pas fini. Nous devons analyser lucidement à la fois les traces laissées par l’esclavage dans notre société actuelle et les problèmes d’aujourd’hui, les inégalités criantes, les limites et les conditions à notre capacité d’agir. </p>
<p class="align-justify">Commémorer 1848 n’est pas retourner dans le passé, mais proclamer notre volonté d’aller de l’avant, de choisir et de construire ensemble notre avenir.</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="align-right"> Jean-Yves Langenier<br />Maire du Port</p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family:Georgia"></span></p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 10:59:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Forum des métiers de la formation et de la création d’entreprise</title>
			<link>http://www.ville-port.re/portail/index.php?id=78&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=122&#38;cHash=f0651d9a0c</link>
			<description>Pour passer de l’idée au projet.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><span style="font-weight: bold;">Pour passer de l’idée au projet.</span></p>
<p class="align-justify">&quot; <span style="font-style: italic;">La problématique de l’insertion constitue une des préoccupations majeures de l’ensemble des acteurs travaillant sur le Port, et surtout des élus portois</span> &quot; confiait Olivier Hoarau, adjoint au maire.</p>
<p class="align-justify">Il s’est référé&nbsp; aux résultats de l’étude réalisée par l’Association Réunionnaise d’Education Populaire (AREP) sur le diagnostic des besoins sociaux. Si l’enquête à souligner ce que chacun ne connaît que trop, à savoir les chiffres extrêmement importants du chômage à La Réunion et spécifiquement au Port (plus 7% en un an), elle mettait également en évidence un élément&nbsp;: il y a une forte méconnaissance des métiers, de ce qu’ils sont réellement, et notamment ceux qui recrutent. D’où la création du &quot; <span style="font-weight: bold;">Forum des Métiers de la Formation et de la création d’entreprises</span> &quot;.</p>
<p class="align-justify">Un forum qui n’est pas celui de l’emploi. On n’y vient pas pour trouver un job, on y vient pour s’informer, échanger. </p>
<p class="align-justify">Porté juridiquement par l’AGIDESU (association de gestion pour l’insertion et le développement économique, social et urbain), ce Forum avait donc pour mission d’être un point de rencontre, un pont entre des Portoises et des Portois se posant des questions sur leur avenir, sur leurs compétences et les partenaires agissant dans ce domaine&nbsp;: organismes de formation, institutions.</p>
<p class="align-justify">Cinq espaces avaient été mis en place&nbsp;: </p><ul><li class="align-justify">Un espace &quot; métiers et formation &quot; : destiné à expliquer les différents métiers, et, à l’intérieur de ceux-ci, les possibilités d’évolution, la situation du marché de l’emploi, le niveau d’études nécessaire, la valorisation de l’expérience&nbsp;;</li><li class="align-justify">L’espace rédaction de curriculum vitae apportait un appui concret pour une démarche plus pertinente de recherche d’emploi.</li><li class="align-justify">L’espace candidatures proposait les offres déposés pour des postes tant à La Réunion et qu’en Métropole. </li><li class="align-justify">L’espace création d’entreprise expliquait le cheminement à accomplir pour pouvoir créer son emploi et être à la tête de sa société.</li><li class="align-justify">Un cinquième espace était consacré aux conférences. Les sujets abordés portaient sur les questions sanitaires et social&nbsp;; le bâtiment&nbsp;; l’hôtellerie restauration&nbsp;; les études supérieures&nbsp;; la création d’entreprises. </li></ul><p class="align-justify">&quot; <span style="font-style: italic;">Cette initiative est une première pour Le Port</span> &quot; explique Charles Grondin, le directeur de l’AGIDESU. &quot; <span style="font-style: italic;">Notre préoccupation principale est de favoriser l’insertion des Portois, ce qui passe par lé définition d’un parcours le plus proche du profil de chaque personne</span> &quot;. Une mission que l’AGIDESU mène en partenariat avec Pôle Emploi notamment.</p>
<p class="align-justify">Exemple concret de l’action de l’AGIDESU&nbsp;: &quot; <span style="font-style: italic;">Lorsqu’une entreprise va s’implanter au Port, et qu’elle nous fait connaître ses besoins en main d’œuvre, nous travaillons pour que les Portois puissent soumettre leur candidature</span> &quot;. </p>
<p class="align-justify">A partir du profil de poste demandé par l’entreprise, l’AGIDESU propose aux candidats d’acquérir une formation complémentaire ou&nbsp; de valider les acquis de l’expérience. Et si les formations n’existent pas, l’AGIDESU peut les organiser. </p>
<p class="align-justify">Ce Forum était un maillon dans cette longue chaine&nbsp;de la recherche d’emploi : &quot; <span style="font-style: italic;">Les jeunes ont souvent une idée de ce qu’ils veulent faire. Mais ce n’est pas forcément un projet</span> &quot;.&nbsp; par exemple&nbsp;: de l’idée de travailler dans le BTP au projet de devenir coffreur bancheur, en connaissant les atouts et contraintes du poste, les débouchés etc.</p>
<p class="align-justify">Un stand a particulièrement attiré les jeunes Portoises et Portois&nbsp;: celui du RSMA. &quot; <span style="font-style: italic;">Quand on sort d’ici, on a plus de chances d’être embauché</span> &quot;, confie Cédric. Autre stand attirant les jeunes&nbsp;: celui de l’armée. </p>
<p class="align-justify">Ce premier forum ayant été un succès, la Mairie et l’AGIDESU envisagent de reconduire l’opération l’an prochain, avec probablement&nbsp; l’organisation de forums plus spécialisés.</p><ul><li>Pour en savoir plus : <a href="http://issuu.com/ville-du-port/docs/forum_des_metiers_de_la_formation_et_de_la_creatio?mode=window&amp;backgroundColor=%23222222" title="Présentatin du projet" target="_blank" >Présentation du projet</a></li></ul><p class="align-center"><img src="fileadmin/actualites/2011/forumEmploi2011/forumEmploi2011-IMG_0553.jpg" title="Forum des métiers de la formation et de la création d’entreprise - 30 novembre 2011" height="427" width="640" alt="" /></p>
<p class="align-center"><img src="fileadmin/actualites/2011/forumEmploi2011/forumEmploi2011-IMG_0484.jpg" title="Forum des métiers de la formation et de la création d’entreprise - 30 novembre 2011" height="427" width="640" alt="" /></p>
<p class="align-center"><img src="fileadmin/actualites/2011/forumEmploi2011/forumEmploi2011-IMG_0491.jpg" title="Forum des métiers de la formation et de la création d’entreprise - 30 novembre 2011" height="427" width="640" alt="" /></p>
<p class="align-center"><img src="fileadmin/actualites/2011/forumEmploi2011/forumEmploi2011-IMG_0512.jpg" title="Forum des métiers de la formation et de la création d’entreprise - 30 novembre 2011" height="427" width="640" alt="" /></p>
<p class="align-center">Forum des métiers de la formation et de la création d’entreprise - 30 novembre 2011</p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Tue, 06 Dec 2011 10:15:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Commémoration du 28 novembre 1942</title>
			<link>http://www.ville-port.re/portail/index.php?id=78&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=121&#38;cHash=04bb78737a</link>
			<description>Les Portois rendent hommage aux combattants de la liberté.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="align-justify"><span style="font-weight: bold;">Les Portois rendent hommage aux combattants de la liberté.</span></p>
<p class="align-justify">28 novembre 1942&nbsp;: le contre-torpilleur Le Léopard, navire de la France libre, veut débarquer à La Réunion. Il est porteur d’espoir&nbsp;: celui de libérer La Réunion du régime nazi adopté par l’Etat français. Des dizaines d’hommes et de femmes, les Forces Françaises Libres, ont ainsi perdu la vie lors de ces combats. A la tête de ces combattants de la liberté&nbsp;: Léon de Lépervanche. </p>
<p class="align-justify">C’était il y a 69 ans. Mais la population portoise et plus généralement celle de La Réunion n’ont pas oublié ces femmes et ces hommes. Chaque année, ils rendent un hommage à ceux qui se sont sacrifiés pour permettre la Libération de La Réunion du joug du régime fasciste de l’État français de Vichy. </p>
<p class="align-justify">Durant ces combats, des femmes portoises sont tombées&nbsp;: Diamounie Bickini-Rebella (37 ans) et Maria Rouzoumbo-Boïna, qui avait juste 21 ans. Un homme aussi&nbsp;: Maurice Odon, cheminot. </p>
<p class="align-justify">Ainsi, tous les 28 novembre, la municipalité invite la population à se rendre au cimetière marin. Cette année, la cérémonie a revêtu un caractère particulier&nbsp;: en effet, le maire Jean-Yves Langenier était accompagné de la délégation venue de Tamatave. C’est aussi, la première fois que les descendants de Maurice Odon ont participé à la cérémonie.</p>
<p class="align-justify">Mais comme toutes les années, la mairie a souhaité que ce devoir de mémoire soit aussi accompli par des enfants. Eugène Rousse, ancien conseiller municipal, &nbsp;a retracé les grandes lignes de cet épisode de l’histoire du Port, complétant les éléments donnés par les enseignants.</p>
<p class="align-justify">Au cimetière, les enfants de l’école Camille Macarty ont interprété «&nbsp;Le Chant des Partisans&nbsp;», accompagné par la flûte de Jacky Rocheland et par la guitare par Alix Poulot. Les tombes de Mesdames Rebella et Maria Rouzumbo, de Maurice Odon ont été fleuries.&nbsp; </p>
<p class="align-justify">Dans un deuxième temps, un hommage spécifique a été rendu à Léon de Lépervanche, sur les lieux mêmes où il avait habité pendant de nombreuses années, alors qu’il était maire du Port. Sa demeure a disparu, remplacée par une école. Un choix qui n’est pas innocent, car, comme le rappelait Jean-Yves Langenier, «&nbsp;Léon de Lépervanche a été l’un des artisans du développement de la commune, il&nbsp; a notamment beaucoup travaillé pour l’école&nbsp;». Un homme d’une «&nbsp;grande force ce caractère, de condition modeste, un grand Réunionnaise&nbsp;».</p>
<p class="align-justify">Là aussi, l’hommage était particulier, puisque cette année 2011 marquait le 50<sup>e</sup> anniversaire de la mort de Léon de Lépervanche (14 novembre 1961). Il n’avait pas 54 ans. </p>
<p class="align-justify">Et les enfants de la classe de CM2 de l’école Raymond Mondon ont lu le poème qu’ils avaient composé avec leur enseignant&nbsp;: </p>
<h1 class="align-center">Hommage à Léon de Lépervanche</h1>
<p class="align-center">Ce poème s’adresse à toi Léon de Lépervanche :<br />Nous voulons te remercier pour ton combat et tes efforts.<br />Sur la misère et la guerre nous avons pris notre revanche.<br />Par ton courage, nos ennemis, tu les as mis dehors.<br />∼∼<br />Tu nous as offert un rayon de soleil.<br />Tu t’es battu pour que la vie soit plus belle.<br />Désormais plus rien ne sera jamais pareil.<br />Finie la colonie, ce mot tu le rayes.<br />∼∼<br />Grâce à toi notre île est devenue un département.<br />Tu as remué ciel et terre pour nous apporter le changement.<br />Et pour nous ce fut un nouveau commencement.<br />Ni la peur, ni la souffrance n’ont empêché ton dévouement.<br />∼∼<br />Pour la Réunion, tu as été un véritable moteur.<br />Fini le temps des pleurs, maintenant place au bonheur.<br />Tu resteras à jamais dans nos cœurs,<br />A présent à nous de t’offrir des&nbsp; fleurs.</p>
<p class="align-right"><span style="font-style: italic;">Classe de CM2a&nbsp; de M. Didier MAILLOT</span><br /><span style="font-style: italic;">Ecole Raymond MONDON </span><br /><span style="font-style: italic;">Année scolaire 2011/2012&nbsp; </span></p>
<p class="align-center"><img src="fileadmin/actualites/2011/hommage2011/hommage2011-IMG_0316.jpg" title="Les Portois rendent hommage aux combattants de la liberté." height="427" width="640" alt="" /></p>
<p class="align-center">&nbsp;<img src="fileadmin/actualites/2011/hommage2011/hommage2011-IMG_0326.jpg" title="Les Portois rendent hommage aux combattants de la liberté." height="427" width="640" alt="" /></p>
<p class="align-center"><img src="fileadmin/actualites/2011/hommage2011/hommage2011-IMG_0322.jpg" title="Les Portois rendent hommage aux combattants de la liberté." height="427" width="640" alt="" /></p>
<p class="align-center"><img src="fileadmin/actualites/2011/hommage2011/hommage2011-IMG_0304.jpg" title="Les Portois rendent hommage aux combattants de la liberté." height="427" width="640" alt="" /></p>
<p class="align-center"><img src="fileadmin/actualites/2011/hommage2011/hommage2011-IMG_0356.jpg" title="Les Portois rendent hommage aux combattants de la liberté." height="427" width="640" alt="" /></p>
<p class="align-center"><img src="fileadmin/actualites/2011/hommage2011/hommage2011-IMG_0298.jpg" title="Les Portois rendent hommage aux combattants de la liberté." height="427" width="640" alt="" /></p>
<p class="align-center">Les Portois rendent hommage aux combattants de la liberté.</p>
<h1> <p></p> </h1>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 06:06:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Campagne de sécurité routière avec l’APM</title>
			<link>http://www.ville-port.re/portail/index.php?id=78&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=119&#38;cHash=bcaae9c10a</link>
			<description>On ne vit qu’une fois… fais le bon choix.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="align-justify"><strong><em>L’Association Portoise de Médiation (APM) a organisé vendredi 18 novembre, une journée consacrée à la prévention routière. Un événement venant ponctuer des mois de travail.</em></strong></p>
<p class="align-justify">En effet, depuis plusieurs années, l’Association Portoise de Médiation&nbsp; (APM) travaille avec les jeunes Portois, scolarisés ou non, sur le thème de la sécurité et de la prévention routières. </p>
<p class="align-justify">Si la journée de vendredi 18 novembre venait ponctuer le travail, les actions menées par l’association ont débuté dès janvier. Ainsi, les agents de médiation ont mené un travail de sensibilisation au travers d’ateliers itinérants dans les différents quartiers du Port. Ceux-ci ont rassemblé les jeunes et leurs parents. L’APM est également intervenue dans les écoles de la ville.</p>
<p class="align-justify">Cette journée du 18 novembre était à la fois informative et festive. Des stands avaient été installés sur le parvis de la piscine municipale Jean Loup Javoy du Port.</p>
<p class="align-justify">Le message était simple&nbsp;: l’alcool, la vitesse sont des causes directes d’accidents, parfois mortels. Le port de la ceinture et du casque sont obligatoires et peuvent sauver la vie.&nbsp; Le message était simple et très pertinent&nbsp;: «&nbsp;on ne vit qu’une fois… fais le bon choix&nbsp;».</p>
<p class="align-justify">Un message qu’on bien assimilé les jeunes, venus avec leur école, collège ou lycée ou à titre individuel.</p>
<p class="align-justify">Avec «&nbsp;preuve&nbsp;» à l’appui. Simulateur d’accident avec la «&nbsp;voiture tonneau&nbsp;»&nbsp;; lunettes qui font comprendre que, lorsque l’on boit, la vision est différente et cela provoque, obligatoirement, des difficultés ou des impossibilités de contrôler sa trajectoire, que l’on soit à vélo, en moto ou en voiture. </p>
<p class="align-justify">C’est aussi le «&nbsp;test choc&nbsp;»&nbsp;qui permet de se rendre compte de ce que l’on ressent lors d’un accident. A 40 km/h, le choc est violent. Et tous les participants ont pu eux-mêmes comprendre ce qu’un choc à une vitesse deux fois supérieure pouvait engendrer.</p>
<p class="align-justify">Cette opération a été menée en partenariat avec les services déconcentrés de l’Etat, et le sous-préfet de Saint-Benoît en charge de la question de la sécurité routière à La Réunion, Serge Bideau, avait tenu à participer à cette action. Memona Patel, adjointe au maire, soulignait l’importance qu’accordait la municipalité à ce type d’action.</p>
<p class="align-justify">Côté festif, des groupes musicaux, des chanteuses et des chanteurs, des danseuses et des danseurs, ont animé la soirée. </p>
<p class="align-justify">&nbsp;</p>
<p class="align-center"><img src="fileadmin/actualites/2011/securiteRoutiere-apm2011/apm-IMG_7960.jpg" title="Journée consacrée à la de prévention routière organisé par l'Association Portoise de Médiation le vendredi 18 novembre 2011." height="427" width="640" alt="" /></p>
<p class="align-center"><img src="fileadmin/actualites/2011/securiteRoutiere-apm2011/apm-IMG_7969.jpg" title="Journée consacrée à la de prévention routière organisé par l'Association Portoise de Médiation le vendredi 18 novembre 2011." height="427" width="640" alt="" /></p>
<p class="align-center"><img src="fileadmin/actualites/2011/securiteRoutiere-apm2011/apm-IMG_7994.jpg" title="Journée consacrée à la de prévention routière organisé par l'Association Portoise de Médiation le vendredi 18 novembre 2011." height="427" width="640" alt="" /></p>
<p class="align-center"><img src="fileadmin/actualites/2011/securiteRoutiere-apm2011/apm-IMG_7997.jpg" title="Journée consacrée à la de prévention routière organisé par l'Association Portoise de Médiation le vendredi 18 novembre 2011." height="427" width="640" alt="" /></p>
<p class="align-center"><img src="fileadmin/actualites/2011/securiteRoutiere-apm2011/apm-IMG_8010.jpg" title="Journée consacrée à la de prévention routière organisé par l'Association Portoise de Médiation le vendredi 18 novembre 2011." height="427" width="640" alt="" /></p>
<p class="align-center"><img src="fileadmin/actualites/2011/securiteRoutiere-apm2011/apm-IMG_8014.jpg" title="Journée consacrée à la de prévention routière organisé par l'Association Portoise de Médiation le vendredi 18 novembre 2011." height="427" width="640" alt="" /></p>
<p class="align-center"><img src="fileadmin/actualites/2011/securiteRoutiere-apm2011/apm-IMG_8019.jpg" title="Journée consacrée à la de prévention routière organisé par l'Association Portoise de Médiation le vendredi 18 novembre 2011." height="427" width="640" alt="" /></p>
<p class="align-center">Journée consacrée à la de prévention routière organisé par l'Association Portoise de Médiation le vendredi 18 novembre 2011.</p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Thu, 01 Dec 2011 08:36:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le Port et Tamatave</title>
			<link>http://www.ville-port.re/portail/index.php?id=78&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=118&#38;cHash=97bf1cdc58</link>
			<description>Une nouvelle impulsion dans les échanges.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="align-justify"><strong>Une nouvelle impulsion dans les échanges.</strong></p>
<p class="align-justify">Le 26 novembre 1994, les représentants des communes du Port et de Tamatave signaient une convention de co-développement durable et solidaire.</p>
<p class="bodytext">Au fil des ans et des actions, les liens se sont renforcés. </p>
<p class="align-justify">Ainsi, en 2008, une nouvelle convention était signée, pour une durée de 4 ans, portant notamment sur </p><ul><li>l’appui à l’aménagement de la commune urbaine de Toamasina;</li><li>le renforcement des capacités en gestion communale (échanges d’expériences);</li><li>les échanges éducatifs, culturels et sportifs, notamment avec les jeunes, afin de renforcer les liens entre les deux villes;</li><li>les échanges économiques par des actions de promotion commune auprès d’opérateurs;</li><li>l’appui aux actions de santé par des actions de prévention (diabète, insuffisance rénale etc.);</li><li>l’observatoire des villes portuaires du sud ouest de l’océan Indien, organismes dans lequel siègent les deux communes. </li></ul><p class="align-justify">Le 28 novembre 2011, un avenant à la convention cadre a été signé, portant essentiellement sur son prolongement. En effet, de nombreuses actions ont été engagées, souvent sur des programmations pluriannuelles, dont les échéances sont prévues pour 2013.</p>
<p class="align-justify">Jean-Yves Langenier, maire du Port, et Mariot&nbsp; Rakotovao, maire de Tamatave, ont souligné l’importance de cette coopération, tant pour les jeunes du Port (notamment ceux qui reviennent du chantier d’insertion ayant abouti à la réhabilitation de la caserne des pompiers), que pour toute la population malgache.</p>
<p class="bodytext">Pour aller plus loin, <a href="http://issuu.com/ville-du-port/docs/dpsignatureavenantconvention?mode=window&amp;backgroundColor=%23222222" title="Dossier de presse" target="_blank" >consulter le dossier de presse</a>.</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="align-center"><img src="fileadmin/actualites/2011/cooperationPortTamataveAvenant2011/signature1.jpg" title="Mariot Rakotovao, maire de Tamatave, et Jean-Yves Langenier, maire du Port" height="427" width="640" alt="" /></p>
<p class="align-center"><img src="fileadmin/actualites/2011/cooperationPortTamataveAvenant2011/signature2.jpg" title="Mariot Rakotovao, maire de Tamatave, et Jean-Yves Langenier, maire du Port" height="427" width="640" alt="" /></p>
<p class="align-center"><img src="fileadmin/actualites/2011/cooperationPortTamataveAvenant2011/signature3.jpg" title="Mariot Rakotovao, maire de Tamatave, et Jean-Yves Langenier, maire du Port" height="427" width="640" alt="" /></p>
<p class="align-center">Mariot Rakotovao, maire de Tamatave, et Jean-Yves Langenier, maire du Port</p><div></div>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Tue, 29 Nov 2011 10:19:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Coopération entre la Commune Urbaine de Tamatave et la Ville du Port</title>
			<link>http://www.ville-port.re/portail/index.php?id=78&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=117&#38;cHash=ad042382a9</link>
			<description>Des jeunes Portois réhabilitent la caserne des pompiers de Tamatave.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="align-justify">Les relations entre la Commune urbaine de Tamatave et la Ville du Port sont tissées depuis 1994. Au fil des ans, les accords se sont succédé, et ont porté&nbsp; sur l’aménagement du territoire de Tamatave, les échanges éducatifs, culturels et sportifs et économiques. Concrètement, cela s’est traduit &nbsp;récemment par l’organisation de séminaires,&nbsp; et surtout la mise en place de trois «&nbsp;chantiers jeunes&nbsp;»&nbsp;: ils ont pour objectif la valorisation du patrimoine et surtout de favoriser la rencontre des jeunes du Port et de Tamatave. C’est ainsi que les jeunes Portois sont partis à Tamatave, pour y reconstruire la caserne de pompiers. </p>
<p class="align-justify">Les actions de codéveloppement durable entre Tamatave et Le Port comprennent des actions socio-éducatives notamment la mise en place de trois chantiers jeunes. Chaque année,&nbsp; des jeunes Portois sont sélectionnés dans le cadre de leur parcours&nbsp; d’insertion pour aider la population de Tamatave dans des actions de construction, réhabilitation. </p>
<p class="align-justify">Cette action permet donc aux jeunes Portois d’acquérir une première expérience professionnelle. A l’issue de ce chantier, les jeunes reçoivent un diplôme qui valide cette formation. Cette action leur a permis de «&nbsp;mettre le pied à l’étrier&nbsp;» expliquait le maire Jean-Yves Langenier, en soulignant «&nbsp;vous aurez encore de nombreux efforts à faire&nbsp;». </p>
<p class="align-justify">Les jeunes en sont parfaitement conscients&nbsp;: «&nbsp;nous avons eu la chance d’aller à Madagascar, c’était un travail difficile, c’était dur pour tout le monde&nbsp;». Les avis sont unanimes&nbsp;: «&nbsp;On a pu découvrir d’autres personnes, mais on a pu aussi apprendre à poser de la tôle, à monter un mur. On ne connaissait rien, avant le chantier, maintenant on sait faire&nbsp;».&nbsp;&nbsp; «&nbsp;Ce n’était pas facile, mais aujourd’hui on est contents&nbsp;».&nbsp; Contents d’avoir «&nbsp;pu aider Madagascar, ils sont encore plus pauvres que nous&nbsp;». </p>
<p class="align-justify">Les jeunes ont su saisir l’occasion de se plonger dans une autre culture, et y trouver une partie de racines réunionnaises. Ils sont également très fiers d’avoir laissé une trace concrète de leur passage. Cette année, c’est la caserne des pompiers. Celle-ci a été inaugurée le 22 octobre dernier.</p>
<p class="align-justify">Ce chantier d’insertion s’inscrit dans un partenariat technique et financier entre le Conseil Général de La Réunion (SDIS), la Ville de Tamatave et la Ville du Port. Il a été porté par l’AGIDESU, qui, de part ses missions de formation et d’insertion professionnelle de la population&nbsp; portoise a pu assurer&nbsp; l’accompagnement des jeunes après avoir procédé à leur sélection. Ainsi pendant 6 mois (1 mois à Tamatave, 5 mois au Port), ces jeunes ont vécu une expérience qu’ils ne regrettent pas et dont ils garderont un excellent souvenir.</p>
<p class="align-justify">Bravo à Jonathan CESAR, Laurent NACOUVA, Cédric JUCOURT, Dimitri PAYET, Pierre Alexandre DIJOUX, Jordan GRONDIN, Avotra Christian RAMAROSON, Yoann Teddy ABMONT, Jean Lionel SALMINE, Alexandre PROFILON, et à&nbsp; l’encadrant technique de l’AGIDESU René Paul&nbsp; FIRDA.</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Thu, 10 Nov 2011 10:24:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Semaine créole / Nout lang kréol</title>
			<link>http://www.ville-port.re/portail/index.php?id=78&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=116&#38;cHash=97aa3246d4</link>
			<description>In léspozission Lofis la lang kréol La Rényon pou mèt anlèr nout lang kréol.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="align-justify"><strong><em>Dans le cadre de la semaine créole, Lofis la Lang Kréol La Rénion, l’association Tikouti et la mairie du Port ont organisé une exposition «&nbsp;Pour la valorisation de notre langue créole&nbsp;». </em></strong></p>
<p class="align-justify">&nbsp;</p>
<p class="align-justify">Sur les panneaux, le créole s’affiche. «<em>&nbsp;De nos jours, personne de sérieux ne dit plus que le réunionnais n’est pas une langue, d’autant plus qu’il est, depuis le 11 mai 2001, reconnu comme langue de France et faisant partie du patrimoine de la nation. En revanche, nombreux sont ceux qui disent que son enseignement ne serait pas possible à cause de sa trop grande diversité&nbsp;</em>».</p>
<p class="align-justify">&nbsp;</p>
<p class="align-justify">Au fil des panneaux, l’auteur de l’exposition, Axel Gauvin, donne à réfléchir&nbsp;sur le créole&nbsp;: «&nbsp;<em>isi La Rényon&nbsp;; in sèl kréol&nbsp;: tout bann lang na zot variété&nbsp;: kréol-des bas, kréol-des-Hauts&nbsp;</em>».</p>
<p class="align-justify">&nbsp;</p>
<p class="align-justify">Il répond par exemple à cette question&nbsp;: «&nbsp;oussa bann mo kréol rényoné i sort&nbsp;? I sorte in-pé partout&nbsp;»&nbsp;: de Madagascar, de l’Inde,&nbsp; du Portugal, de l’Afrique, du français et de «&nbsp;néologismes&nbsp;», c’est-à-dire des mots qui sont nés à La Réunion et que l’on ne retrouver nulle part ailleurs. </p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext"><strong>Koz ek la lang (2011)&nbsp;: </strong><strong>Nout lang kréol zisko 20 desam</strong></p>
<p class="bodytext">la Kaz Lofis,<br />22, rue Lépervanche<br />Le Port (Koté la Place des cheminots, légliz Jeanne d’Arc)</p><ul><li>Lundi, vendredi : 8h à&nbsp; 11h</li><li>Mercredi : 8h à 11h, 14h à 17h</li></ul><ul><li>En savoir plus sur l'exposition :&nbsp;<a href="index.php?id=680" title="En savoir plus sur l'exposition : Koz ek la lang (2011)" target="_top" >Koz ek la lang (2011)</a></li></ul>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Thu, 10 Nov 2011 10:04:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
	</channel>
</rss>
